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Comme un peintre… enragé
Chaque matin, ce sont les mêmes gestes, les mêmes rituels. Thierry Dussac descend dans son “bunker”, sa bulle au sous-sol de son domicile, une cave de 22 m2, spartiate, recouverte d’un crépi blanc dans le XIIème arrondissement de Paris. Il ferme la porte, se cale dans un vieux siège maculé de tâches de peintures et s’allume un cigare – un Roméo et Juliette de préférence. Lorsqu’il n’en a pas à portée de main, il déniche un mégot de la veille dans le cendrier. Là, enveloppé dans les volutes de tabac âcre, il fixe l’immense toile en cours agrafée au mur et… il attend.
Longtemps. Pas longtemps.